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 whatever makes you sleep at night. (w/serri)

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Bex Delhaye
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MessageSujet: whatever makes you sleep at night. (w/serri)   Sam 11 Juil - 23:14

“She’s angry, she’s always angry, it’s the only way she can feel sad and strong at the same time.”
w/ serri

Ses yeux passent de l'écran de son téléphone, le tout nouveau iPhone enrobé dans une enveloppe blanche magnifique au motif spéciaux, à son petit-ami qui se ronge les ongles sur le sofa. Elle roule les yeux, avant de l'empêcher de continuer à la stresser de cette façon. Sans attendre une réaction de sa part, Bex se lève, laissant sa chevelure rousse attaché dans un chignon bas, fais à la va-vite histoire de ne pas s’éterniser sur son apparence. Depuis que la voiture de Theo avait été complètement détruite, elle devait aller le reconduire à son lieu de travail chaque jour. Et bien sûr, en tant que soutien moral, ce qui signifiait dans un langage plus implicite qu'elle devait se coucher sur le lit afin qu'il puisse se 'soulager' et se 'réconforter' alors qu'elle jouait à son jeu préféré, 'combien de temps sans bouger'. Elle s'amusait à calculer le record de Theo, jeu qui avec le temps l'ennuyait de plus en plus. Étant donc chez lui comme la plupart du temps, elle ne voulait que retourner chez elle, prendre une douche avec son savon à senteur de vanille et se coucher seule dans son lit queen propre, beaucoup trop grand pour elle. Sa vie se résumait au travail, Theo, et ainsi de suite. Mais cet événement chamboulait son quotidien et elle avait donc du prendre congé pour pouvoir panser le coeur déchiré, en colère et folle furieuse de son petit-ami. Ils étaient ensemble depuis si longtemps, peut-être était-ce le problème. Bex Delhaye part dans la chambre à coucher pour prendre son sac à main, ne souhaitant pas éternisé sa visite chez son petit-ami. Elle l'embrasse sur le joue avant de partir chez elle, prétendant et mentant sur un faux rendez-vous très important. Enfin, ce mensonge avait une part de vérité malgré tout. Elle n'avait pas de rendez-vous de prévu, mais une rencontre devait se faire au plus vite. Bex se rend rapidement à sa maison, où elle se permet une douche, quoique rapide, appréciant le plus qu'elle le peut l'odeur de vanille émanant de la bué de l'eau chaude sur sa peau. Elle se sèche avec une serviette, avant de se diriger dans son garde robe. Le choix est vaste, et bien qu'elle pourrait y aller pour quelque chose de très chic, elle opte pour un une pièce, une camisole blanche en dentelle avec doublure, le bas fleurie de bleu et d'orangé. Après une couche de mascara et de gloss rosé au goût de fraise, elle sort ces magnifiques talons hauts blancs. Finalement prête, se sentant déjà plus en état, elle laisse ces cheveux retomber contre ces épaules, gardant les vagues naturelle, séparant ces cheveux au milieu. Elle sort de la maison, et entre de nouveau dans sa voiture pour se diriger à quelques patés de maison de chez elle. La résidence de Serri Wolfden semble silencieuse. Bien, pense la Delhaye dans sa tête. Bex sort de la voiture qu'elle a soigneusement garé et s'approche de la porte d'entré pour toqué. Bien sûr, ça ne prend pas deux minutes qu'elle se retrouve à l'intérieur, attiré violemment par Serri qui doit être terrifié que des paparazzis la remarque après son explois d'il y a quelques jours. Après être entré, Bex colle ces lèvres ensembles, répandant du gloss sur les deux. Elle ouvre ensuite la bouche lorsque la porte est refermé. « For god's sake, what were you thinking?! » Elle s'arrête pour se rapproche maintenant le regard de la brunette en face d'elle. « If you're trying to reach my attention, fine, you got it. But it's no way to behave! » Elle s'arrête de parler fermant les yeux, se mettant une main sur la tête. « He was gonna press charges, Serri! You're lucky I was there to calm him down. » Repensé à ces trois journées horribles dans la maison de Theo lui donne envie de vomir. Elle ne sait pas ce qui lui prend tout à coup, mais une pression est retiré de ces épaules. « What he made me do.. ugh. I don't want to talk about it. » Un moment d'égarement plus tard, elle retourne sur son sujet principale, Serri qui est en face d'elle. « Is it because of the kiss? Of course it's about it! Am I wrong? » Dit-elle finalement attendant la réaction finale, voulant savoir la véritable raison qui l'avait poussé à vandaliser la voiture de son petit-ami.

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Serri Wolfden
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MessageSujet: Re: whatever makes you sleep at night. (w/serri)   Dim 12 Juil - 9:48

⎨ awful, awful, awful she is
she ruins you with a touch of her hand ⎨

La première journée avait été la délivrance. Sa résidence lui offrait une échappatoire, un refuge pour la protéger de l’effervescence extérieure. La solitude lui offrait un doux répit où elle n'avait pas à répondre aux mêmes questions, inlassablement. Le silence portait en lui un caractère reposant, apaisant, lui laissant entrevoir la possibilité de tout oublier de ses ennuis. La deuxième journée a été l'anxiété. Elle a tourné en rond dans la maison de façon presque frénétique, à la recherche d'une occupation, n'importe quoi qui puisse lui occuper l'esprit et le tirer de ce cercle vicieux de pensées déplaisantes dans lequel il s'était lancé sans aucune permission. Car avec la deuxième journée est venue la réalisation qu'elle ne pourrait pas simplement ignorer ses problèmes en espérant qu'ils aillent tous seuls, pas cette fois-ci. Elle réalise qu'elle aurait à leur face tôt ou tard. A choisir, elle préfère tard, ceci dit. La troisième journée quant à elle est un supplice. Elle n'en peut plus de rester enfermée à l'intérieur, surtout pas quand le soleil brille de tout son éclat comme pour la narguer, or elle est terrifiée à l'idée d'affronter ses actes et leurs conséquences. Elle ne regrette pas son geste à proprement parler, elle toujours plus ou moins contente d'avoir fracassé cette voiture, c'est plutôt le fait de s'être faite prendre comme une idiote qu'elle déplore. Vraiment, elle n'a pas besoin de l'attention médiatique que cet incident lui vaudrait, et encore de s'attirer les foudres de sa famille. Des coups à la porte la tire de sa rêverie. Elle prend conscience de sa tenue légère - un minuscule short et une camisole assortie, elle n'a pas pris le temps de s'habiller sachant qu'elle passerait la journée seule enfermée chez elle - mais décide qu'au point où elle en est, elle n'en a que faire. Elle s'attend à faire face à l'un des avocats de son père ou même au quinquagénaire furibond en personne. Elle reste tétanisée une fraction de seconde quand c'est le visage de Bex Delhaye qu'elle découvre au-delà de l'entrée. Elle reprend cependant rapidement ses esprits et attire la rousse à l'intérieur d'un coup sec. Elle se dit alors qu'elle mieux d'enfiler un pull ou quoi que ce soit en croisant les bras sur sa poitrine. « For god's sake, what were you thinking?! » Elle soupire. Elle se doutait que cette entrevue devrait avoir lieu tôt ou tard mais, encore une fois, elle aurait préféré la reporter encore un peu. « I wasn't thinking much, honestly », lui répond-t-elle, se résignant au fait qu'elle est partie pour encore un tour de questions stériles qui appelleront à des réponses qui ne riment à rien - mais, face à Bex, ce petit jeu auquel elle s'est habituée devient d'autant plus difficile. Elle n'est toutefois pas Wolfden si elle ne sait pas préserver les apparences, elle a confiance en l'éducation de ses parents à ce niveau-là, et part pour une attitude désinvolte, un petit sourire nonchalant au visage. Le bluff est convaincant. « If you're trying to reach my attention, fine, you got it. But it's no way to behave! » Elle perd instantanément son sourire. Alors voilà ce à cela ressemble. N'est-ce pas ce que c'est ? Un peu, sans doute, mais elle ne peut décemment pas l'avouer. Pour être tout à fait honnête, elle ne peut elle-même donner un nom à ce sentiment sombre et puissant qui l'a poussée à faire ce qu'elle a fait, à cette rage qui l'a consumée à petit feu avant qu'elle ne la laisse prendre le dessus sur sa raison. « Please. Get over yourself. This is just the kind of things I do. For fun. Don't think too much about it. » Elle la voit passer la main dans ses cheveux et elle se force à ne pas se remémorer à quel point ils avaient paru doux entre ses doigts. « He was gonna press charges, Serri! You're lucky I was there to calm him down. What he made me do.. ugh. I don't want to talk about it. » Elle commence à sentir la colère monter. Est-elle supposée entre reconnaissante qu'elle ait été là pour faire dieu sait quoi à son petit-ami pour qu'il ne la poursuive pas ? La bile lui grimpe aux lèvres. « Did you hear that, princess Bex there to save poor little Serri from her demise! Well, I don't recall ever asking for your help. I don't need it, and I sure as hell don't fucking want it! » Elle déteste cette impression, celle de penser qu'elle doit quelque chose à quiconque. Elle n'a jamais vraiment été en danger avec la justice, elle n'a pas encore rencontré quelqu'un que sa famille ne peut acheter ou soudoyer. « Is it because of the kiss? Of course it's about it! Am I wrong? » Bien sûr que c'est à cause de leur baiser, ce même baiser qui lui fait perdre ses esprits, qui a tout chamboulé. « The kiss? » Elle a un petit rire. « Oh, Bex. If I had to go bersek each time I kissed someone there wouldn't be so many cars in the Hamptons. » Elle lui sourit, plutôt satisfaite de sa réponse, avant de prendre une profonde inspiration. « Now if you're here to give me a lesson, you might as well go back to pondering on which nailpolish color to use. If not, I've got vodka and a hangover to drown. » Elle se retourne et, sans attendre de réponse, se dirige vers la cuisine, incertaine de préférer la compagnie ou le départ de Bex.

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Bex Delhaye
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MessageSujet: Re: whatever makes you sleep at night. (w/serri)   Dim 12 Juil - 17:56

Plus que jamais auparavant, Bex est énervé. Tout son corps est dans un état de colère malsaine qui la pousse à agir de façon purement et méthodiquement sur cet instant. Ces poings se serre, ces ongles s'enfonçant dans la paume de sa main créant ainsi des marques rouges. Sa manucure passerait sûrement un mauvais temps, se détruisant à petit feu sous le mauvais traitement qu'elle impose à ces doigts. Son corps, crispé, jaillit d'une chaleur qu'elle ne pensait pas être capable de ressentir. Pas en ayant cette émotion. Sa respiration était lourde et puissante, mais ces poumons ne voulaient pas jaillir hors de sa poitrine comme si elle venait de parcourir un marathon. Certes, cela n'empêchait en rien qu'elle se sente furibond et prête à exploser. Que ce soit directement sur Serri, de façon physique ou verbalement. Ces mots sortaient dans une furie et dans un élan qui lui était inconnu. Mademoiselle parfaite qui se rebellait, qui était plus qu'en colère. Ça ne lui appartenait pas. Ce n'était pas l'image d'elle, que Bex voulait démontré. Pas celle sur laquelle elle avait travaillé pendant tant de temps, venant à caché sa véritable personnalité, sa propre âme derrière une fausse façade que peu avait réussi à réellement percer. Son envie d'assoner un poing ou une main dans le visage de son interlocutrice devient un besoin urgent qu'elle régresse. Elle doit respirer et tenter de se calmer. Exploser dans cette situation ne serait pas intelligent, pas malin, pas digne d'elle. Bien que Bex voulait être franche et honnête, elle ne le pouvait tout simplement pas. Avouer à voix haute ce qu'elle pensait tout bas serait un énorme sacrilège digne d'un pêché. « I wasn't thinking much, honestly », répond-t-elle sûrement bien fière de sa réponse. La rousse soupire, se prenant la tête, ne comprenant pas ce qui avait bien pu lui passer par la tête pour commettre un tel acte. Manqué de jugement n'était pas rare chez la Wolfden. Maintes fois elle avait prouvé qu'elle n'était pas digne d'être une prêtresse de la paix, recherchant l'adrénaline du moment, ce moment où elle serait libre. Quelques secondes de trop, rendaient ces actes plus majeur qu'elle ne le voulait. Bex pouvait à un certain point la comprendre. Mais elle lui échappait pour le reste du temps. Étant un véritable mystère entre ces mains, qu'elle devait résoudre sans avoir le moindre trace ou indice. Une énigme digne des plus grandes jamais résolu. Bex n'avait jamais aimé résoudre. Elle laissait cette tâche aux enquêteurs sur les chaînes télévisés, ou dans les livres. En aucun cas, elle ne voulait transposer ces moments d'évasions en réalité. Mais pourtant, la voilà devant un phénomène rare qu'elle essaie éperdument de comprendre. « Don't pull that bullshit on me. You did think. You thought it would be fun, and you did it. » Elle prend une seconde pour se calmer, pour ne pas penser à quel point elle pouvait ne pas penser à la répercussion de ces actes. Peut-être était-ce la clé de tout ce mystère; Serri ne pensait peut-être pas, ou du moins, pas assez. Elle agissait sans réfléchir, ne prenant pas la peine de faire fonctionner son cerveau ou de consulter cette voix de la conscience constamment présente à lui dicter la bonne conduite à suivre. Cette théorie, expliquerait en beaucoup. Mais ce n'était pas une solution convaincante pour Bex. « Please. Get over yourself. This is just the kind of things I do. For fun. Don't think too much about it. » Bouillonnant toujours de rage mais se contrôlant à partir de grande respiration d'air, Bex la jeune rousse dut tout bonnement levé les yeux au ciel pur s'empêcher d'avoir une autre réaction insubordonné qui n'était pas dans sa nature. Elle ne prend même pas la peine de répondre fermant les yeux afin de visualiser autre chose que le visage de Serri sous sa main, brulante et lui démangeant. « Did you hear that, princess Bex there to save poor little Serri from her demise! Well, I don't recall ever asking for your help. I don't need it, and I sure as hell don't fucking want it! » Ces mots, crachés comme un reproche, n'atteigne pas Bex de la façon qu'elle aurait pensé. Au lieu d'être complètement indifférente de ces propos, une part d'elle est lourdement touché et vexé. Comme un coup de poignard dans son égo, source invisible l'aidant à se soulager de méfait ou de jours mauvais. La bile lui monte à la bouche, à la simple pensé qu'elle a dut soudoyer son petit-ami afin qu'il ne presse pas de charges contre l'athlète. Elle ne dit rien, détourne ne visage et pince les lèvres, lui montrant qu'elle n'est pas présente dans sa maison pour rigoler. « The kiss? » Prenant enfin conscience de ces mots, cracher sur celle devant elle, Bex ravale sa salive. Elle sait que les prochains mots de la brunette ne seront pas peser et qu'elle ne les pensera pas vraiment. Serri ne s'empêcherait pas de les dires, pour son beau visage ou son corps parfait. Elle n'avait, après tout, rien à ciré de son côté parfait, recherchant la plupart du temps l'imparfaite, celle qui se rapprochait le plus de la vrai, Bex. « Oh, Bex. If I had to go bersek each time I kissed someone there wouldn't be so many cars in the Hamptons. » Une frustration inconnu, monte en elle et lui donne un certain pouvoir qu'elle prend du temps à comprendre; la jalousie. La rousse reste un moment, debout, sans bouger, à ne rien dire, comme une statue, perturbé de la révélation qui s'offre à elle dans ce moment. Après tant d'année à régresser ce qu'elle ressentait au plus profond d'elle, à se poser maintes questions, maintes interrogations sur elle, sa vie, ses pensés, tout jaillissait de nouveau et venait lui donner un coup de poignard au ventre, que Serri ne vit que tourner dans la plaie, l'ayant remarqué bien avant elle. « Now if you're here to give me a lesson, you might as well go back to pondering on which nailpolish color to use. If not, I've got vodka and a hangover to drown. » La voix de la Wolfden la réveille, ces mots lui redonnant tout son conscient. Elle ouvre les yeux et la regarde s'enfuir vers la cuisine pour une fois de plus, s'enticher de l'alcool. Bex la suit, hors de contrôle ne prenant pas la peine d'analyser ces propres sentiments ou envie. « Because you do this often? Going around and kissing girls to make them all fucked up about themselves, and tell them it was nothing? » Bex s'arrête un instant s'approchant d'elle furibond. « Sorry, sweetheart, but I'm not one of those. You won't break me. I defend you to this to me! Not me. » Sa rage se transforme en larme qu'elle essuie du revers de la main. La colère étant toujours bien présente pour la faire se sentir terrible. Et enfin, elle réalise que finalement, la vie qu'elle connait n'est qu'un mensonge. Repoussé son attirance pour Serri ne ferait qu'empirer les choses. Ce baisé même lui avait prouvé. Elles ne pouvaient plus nié, ou du moins, Bex n'en était tout simplement plus capable, impuissante, faible. Voulant redevenir forte. « How dare you! I've been kind to you. I've done all of this for you, because I like you. Didn't you felt it when we kissed? » Elle s'arrête pour respirer, prenant appuie contre le comptoir de la cuisine de Serri. « Don't lie, I know you did liked that kiss too. It was-it just felt right. Good. Unexpectedly.... gentle and sensual. » Ces paroles sortent seules, sans avoir reçu l'autorisation de son cerveau. Mais pour une fois dans sa vie, elle a besoin d'être vrai avec elle-même, honnête. Et dire la vérité à la brunette devant elle, était une étape plus qu'importante. « You did this to me. You made me feel like this, feel this attraction. Why, why are you doing this? Is it a game to you? Because I swear Serri, I'll-» Bex ne termine pas sa phrase, celle-ci restant bloqué dans sa gorge, regardant sa main tremblante sur le comptoir, vidé de toute force et émotion.

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MessageSujet: Re: whatever makes you sleep at night. (w/serri)   Lun 13 Juil - 6:03

Elle pouvait presque goûter cette tension dans l'air, pesante, asphyxiante. Elle est prise d'une myriade de sentiments quand elle entend le cliquetis des talons hauts de Bex sur son sol en marbre, lui indiquant que celle-ci a choisi de la suivre, dont elle distingue principalement un certain soulagement mêlé à une dangereuse montée de panique. Elle respire profondément, ayant la soudaine impression que l'oxygène lui manque, tentant vainement de calmer ses nerfs. Elle a vraiment besoin de ce verre, elle en a besoin maintenant. « Because you do this often? Going around and kissing girls to make them all fucked up about themselves, and tell them it was nothing? » Elle s'arrête dans son élan et se retourne lentement, encaissant toute l'ampleur des accusations. La voix de la rousse est tenue d'une rage qui n'est désormais plus continue, reflet d'une même colère qui bouillonne graduellement en elle. Et puis, Bex s'approche d'autant plus, réduisant les mètres qui les éloignaient alors à néant. Plus que jamais, elle étouffe, son cœur tambourinant contre sa poitrine à rythme que trop soutenu. « Sorry, sweetheart, but I'm not one of those. You won't break me. I defend you to this to me! Not me. » Était-ce cela qu'elle a voulu, briser Bex ? Peut-être, probablement. Elle ne peut se l'expliquer à elle-même, cette envie qu'elle a ressentie de finalement voir ce que cette façade si lisse cache vraiment, de réveiller ce qui dormait à l'intérieur. Un désir qui est né sans prévenir, chaque fois qu'elle a aperçu la rousse prétendre être quelqu'un qu'elle n'est pas. Et elle en a a été persuadé, une sorte de sentiment dans ses entrailles lui criant que tout cela, aussi plaisant à l’œil que ça l'était, n'était d'autre qu'un subterfuge. Bex était quelque chose d'autre et elle avait voulu découvrir quoi. Mais ce baiser n'a jamais été prévu. Il a pris son origine dans une attraction honnête, une qu'elle qu'elle préfère mettre sur le compte du feu du moment. Briser les gens, est-ce quelque chose qu'elle fait souvent ? Non, et c'est presque une insulte qu'on l'assume. Elle n'est pas ce genre de personne. Alors pourquoi vouloir briser Bex ? Elle ne peut répondre à cette question. Elle ne sait pas. Bex est différente, ça elle en est certaine, même si elle ne saisit pas encore dans quelles dimensions. « You don't know me. You don't fucking know the first thing about me! » Elle voit une larme couler le long de la joue de la rousse avant que celle-ci ne soit promptement essuyée, et elle détourne le regard. Finalement, voila Bex menaçant de montrer tout ce qu'elle prenait tant de mal à cacher. Elle a beau crié qu'elle ne pourra pas la briser, elle est presque sûre d'avoir au moins réussi à percer la carapace. Est-elle censée sentir un sentiment de satisfaction ? D'accomplissement ? De fierté ? Parce que même la colère s'est envolée ne laissant lace qu'à un trou béant menaçant de l'avaler entière. Peut-être a-t-elle aussi réussi à se briser elle-même dans le procédé. « How dare you! I've been kind to you. I've done all of this for you, because I like you. Didn't you felt it when we kissed? » Tout ce qu'elle souhaite à présent, c'est être seule avec sa misère et sa bouteille de vodka. Elle ne veut pas entendre ce que Bex a à dire, elle ne veut rien savoir de tout ça. Elle se sent comme un animal cerné, sans aucune possibilité de prendre la fuite. Et elle déteste ça. « Don't lie, I know you did liked that kiss too. It was-it just felt right. Good. Unexpectedly.... gentle and sensual. » C'est vrai, elle l'a sentit. Elle l'a voulu. Elle en a eu besoin autant que l'air dans ses poumons. Mais elle ne commence qu'à se l'admettre. Et si elle devait être totalement sincère, elle dirait aussi qu'elle veut plus. Elle est finalement honnête avec elle-même, mais elle n'est pas prête à l'avouer à quelqu'un d'autre. Elle refuse de lui mentir, alors elle se contente d'un silence sans doute trop lourd de sens. « You did this to me. You made me feel like this, feel this attraction. Why, why are you doing this? Is it a game to you? Because I swear Serri, I'll- » Et puis, ça devait arriver, elle arrête de réfléchir. « What, Bex? What will you do? » Elle a soudainement envahi son espace personnel, réduisant les mètres qui les espéraient à quelques poussières si facilement négligeable. Sa respiration est saccadée, son palpitant s'emballe et elle peut sentir les poils sur sa nuques se redresser. Elle reste immobile quelques instant, partageant son air avec Bex, sentant son souffle sucré sur son visage. Une douce tension s'installe et elle y succombe presque, avant de promptement reculer derrière le comptoir, sauve, à l'abris. Elle sort finalement la bouteille d'alcool qui n'est jamais sortie de son esprit, ainsi que deux verres. Elle les remplit généreusement avant d'en poser un devant la rousse. « Here. You louk like you need it as much as I do. » Elle avale le contenu de son verre d'une traite. Elle apprécie la brûlure de l'alcool descendant le long de sa gorge comme une chaleur réconfortante. Elle ferme les yeux, prends le temps de respirer, permettant à son cœur de retrouver un rythme normal. « What I don't get », commence-t-elle en se resservant un second verre, « is why are you telling me this when you have Mister Universe waiting for you back at home. » Elle le vide aussi rapidement que le premier. Sa tête commence à tourner, et elle se doute que l'alcool n'est pas le seul responsable. Elle plonge son regard dans les yeux émeraude de Bex et demande de façon presque désespérée : « What do you want from me, Bex? »

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MessageSujet: Re: whatever makes you sleep at night. (w/serri)   Lun 13 Juil - 21:06

La colère qui la submerge et emplit ces membres et son sang de feu, ne fait qu'augmenter au fils des paroles échangés, des mots prononcer qui ne devrait pas être. Son corps entier se veut désertique sous cette chaleur immense que lui procure son intérieur, sa furie. L'extérieur, brûlant probablement, risque à tout moment de lui chauffer la peau, de la rendre rouge. Et à cet instant, elle réalise comment s'est formé la théorie de combustion spontanée. Étant à quelques secondes prêt d'exploser, tel une bombe, brisant tout sur son passage, ne laissant que des morceaux de cendre et une odeur de chair brûlé vive sur son passage, elle se renfrogne, intériorise ces sentiments, comme elle l'a toujours fait si bien. Ne laissant rien paraître, retrouvant une image sobre et calme. Posé, sans l'être réellement. « You don't know me. You don't fucking know the first thing about me! » Son juron n'atteint pas Bex plus qu'il ne le fallait. Ces paroles sont justes et honnête. Serri ressentant chaque mot jusqu'au plus profond d'elle. Cette flamme de jalousie perce ces entrailles; cette femme est honnête, véridique, vie sa vie comme elle l'entend sans que personne ne puisse interféré. Elle vit le rêve d'une vie. Être libre. Perdu dans cette spirale de colère, de mépris, de jalousie et probablement d'attirance, Bex laisse sa tête se baissé, ces sentiments réels venant prendre le dessus, accompagnant ceux qui jaillissent comme une lumière de la brune en face d'elle. Cette même brune sur laquelle ces lèvres se sont posés, exprimant toute l'attirance et les secrets qu'elle tenait tant à cacher depuis tant d'année. Ce baisé à lui seul, avait percer Bex, laissant Serri entrevoir son véritable visage, cette partie d'elle, enfouie avec les années, enterré qui ne devait jamais surgir. « What, Bex? What will you do? » Ces paroles restent bloqués, ne pouvant rien dire de plus. Que dire, que faire. Comment pouvait-elle suivre ces mots si lourd de signification, dans une si simple phrase pourtant. Son esprit pensif est dérangé par le mouvement de qui se produit en face d'elle. Le verre d'alcool sur le comptoir, luisant. Le liquide appelant son nom, sa gorge se serrant déjà de la brûlure qu'il lui donnerait, sa tête appréhendant les prochains mouvements. Bex reste figé quelques instants à observer Serri devant elle. Chacun de ces mouvements, se mouvement avec une tel grâce, qu'elle ne devait pas être réelle. Peut-être qu'après tout, elle n'était que le fruit de son imagination. Que ces sentiments, qu'elle éprouvait à son égard n'était que subterfuge, cachant la vérité qu'elle devait avoir un problème, réduisant la brune à une simple illusion, ou hallucination plutôt. Mais elle semblait si réelle, si vrai, qu'elle ne pouvait être qu'un simple fantôme. « What I don't get, is why are you telling me this when you have Mister Universe waiting for you back at home.» Sa peau laiteuse amène le deuxième verre à sa bouche, n'oubliant pas de montrer la musculature de ces bras au passage. Bex, se mordant la lèvre à la vision perturbante de cette femme sublime devant elle. Elle entend ces paroles, du moins, mais reste concentré sur son corps. Ces yeux, regardant ces cheveux se poser avec délicatesse sur sa nuque. Sa bouche formant un creux parfait au mileu de sa mâchoire féminine sévère. Ces épaules et son cou, se complétant avec perfection, laissant entrevoir ces clavicules. Sa poitrine, légerte, droite et robuste, montrant le corps d'athlète. Ces bras venant entouré son corps d'une manière irréaliste. Ces hanches, fortes, fines, laissant rêver. Ces jambes, musclés, révélant la nature des prouesses de la sportive. Elle reprend conscience lorsqu'un goût métallique prononcé, se répand sur sa langue. Ces dents, ayant mordu avec trop de vigueur dans sa lèvre, goûtant au sang de ces propres pensés secrètes. « What do you want from me, Bex? » Prononce-t-elle finalement, ces yeux noisettes entrant en contact direct avec les siens. Quelques secondes, peut-être même minutes, passent avant que Bex ne puissent formuler une phrase normale. Quelque chose de plausible et qui s'enchaîne facilement. « You just... » Ces yeux fixent toujours avec intensité ceux de la brune devant elle, avec force, sans jamais vouloir les quittés. Après tout ce temps à crier, à être en colère, elle sent la voix de Serri venir au même ton que le sien. Elle avale finalement le verre de vodka en une secondes. « I'm gonna need this. » Rester avec Theo, n'était pas une question d'amour ou de popularité. Ni même pour ces parents. Elle avait simplement besoin d'équilibre, et il lui offrait ce repère, ce cocon d'amour que toutes femmes rêveraient d'avoir; sauf elle. Bex avait toujours désiré plus, quelque chose manquant à leur couple. Maintes fois elle avait tenté de trouvé la raison, sans jamais mettre le doigt dessus. Elle ne l'aurait jamais trouvé, si ce baisé entre elles n'étaient pas survenu. Cette attraction malsaine, tel un aimant, lui donnait encore plus envie. L'interdit lui donnait envie de pêcher, encore et toujours. « It's simple, truly. I want you. I want to taste your lips again, to feel your skin on mine, touching me, and touch yours. » Ces paroles prononcé avec délicatesse ne renferme que la vérité. Et si elle devrait en être effrayé, un sourire intérieur se dessiner. Son coeur battant dans sa poitrine une chamade violente mais si chercher, si agréable. « I don't want him anymore. I want you. In every way possible. » Son poulx s'accélère sous les paroles, sous l'excitation et l'attraction palpable dans tout son corps, sur tout ces traits. Ces yeux brillants, son corps se mouvant pour se rapprocher de celui de Serri. Désespéré de toucher à une parcelle de sa peau divine. « Just say yes. » Ces lèvres sont maintenant prêt de son oreille alors que son souffle lui caresse doucement la nuque. Mourrant d'envie de ce contact, plus que tout au monde, plus qu'elle ne l'aurait jamais imaginé.

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MessageSujet: Re: whatever makes you sleep at night. (w/serri)   Mer 15 Juil - 13:59

Une chaleur se repent doucement sur son visage. Sa vision se trouble légèrement alors que ses idées perdent également de leur clarté. Elle peut finalement sentir l'alcool commencer à faire son effet, à lentement s'infuser dans son organisme. Un processus trop long à son goût, elle n'a qu'une hâte : arrêter de réfléchir. C'est tendue qu'elle se tient toujours appuyée sur le comptoir de sa cuisine, Bex en face d'elle. Une entrevue qui prend peu à peu une tournure inattendue, une qui répond à un désir inavoué, profondément réprimé, et une anxiété, une peur, grandissante au fil que les secondes s'écoulent. « You just... » Leurs regards ne se sont toujours pas quitté. Dans les yeux de Bex, elle lit quelque chose qui lui resserre la poitrine, quelque chose qui l'empêche de respirer normalement, quelque chose qu'elle lui renvoie maintenant probablement. Elle en a le tournis, tout ceci n'est que trop rapide et trop intense. Finalement, la rousse est la première à se détourner alors qu'elle vide elle-même son verre. « I'm gonna need this. » Il n'en faut pas plus à Serri pour servir une nouvelle tournée de vodka qui verse une généreuse quantité dans chacun des verres devant elles. « Help yourself », dit-elle ensuite en indiquant la bouteille qui est désormais à moitié vide. Elle finirait bientôt horriblement saoul, et la journée est loin d'être finie. Elle touche de nouveaux fonds, encore inexplorés jusqu'ici. Il faut que Bex reprenne la parole pour qu'elle se rende compte qu'elle fixait son verre, son expression vide. N'importe quoi pour éviter de se perdre encore une fois dans les profondeurs vertes des yeux de la belle rouquine. « It's simple, truly. I want you. I want to taste your lips again, to feel your skin on mine, touching me, and touch yours. » Ce n'est pas seulement son visage qui prend feu, mais l'ensemble de son corps qui s'enflamme alors qu'elle encaisse l'ampleur de ces paroles, une effervescence qui gagne chaque parcelle, chaque cellule de son être et la paralyse. Elle jure qu'elle peut entendre son palpitant tambouriner violemment contre sa poitrine, engourdie et assourdie. L'air lui manque cruellement, et elle a la terrible impression de perdre ses esprits. L'attirance ne s'en trouve plus forte qu'elle essaye de la nier. Elle est déchirée entre l'envie - non, le besoin - de se rapprocher de Bex et s'enfuir aussi loin d'elle qu'elle le peut, si bien qu'elle reste parfaitement immobile, incapable de faire le moindre geste ou d'émettre le moindre son. Qu'est-ce exactement, cette chose qu'elle lui fait ? « I don't want him anymore. I want you. In every way possible. » Elle boit littéralement les paroles de la rouquine qui lui apportent un réconfort qu'elle ne savait pas qu'elle cherchait. Elle la veut également, avec une passion qui menace de la consumer. Son cerveau a beau refuser de l'admettre, son corps, lui, ne ment pas. Elle veut la magnifique jeune femme qui se tient devant elle, même si elle ne parvient pas à comprendre comment elle en est arrivée là. Alors qu'un débat intérieur la secoue, elle voit Bex s'approcher doucement d'elle, réduisant ainsi progressivement l'espace qui les sépare - un mouvement qui parvient à la soulager et à la terrifier à la fois. Elle perd presque la tête quand elle sent son souffle au creux de sa nuque, quand le parfum subtil de fraise émanant de ses lèvres chatouille ses narines. « Just say yes. » Elle en a envie. Dieu, qu'elle a envie de dire oui. Mais elle ne peut pas. Elle ne devrait pas. « We shouldn't do this. » Elles ne devraient vraiment pas. En mettant de côté le fait qu'elle préfère ignorer cette attirance qu'elle ressent pour Bex, une femme, elle ne veut pas être la garce qui aura brisé un couple. Elle est une briseuse de règles de nature, mais elle se tient tout de même à certains principes. Quoique la rousse sulfureuse est arrivée pour remettre tout ce qu'elle considère acquis en question. La tension entre elles est palpable et leurs visages se rapprochent dangereusement, une dance interdite et addictive. Et puis, elle finit par lâcher prise, elle finit par succomber à la tentation du fruit défendu. Elle n'a jamais vraiment été raisonnable, de toutes façons. Leurs bouches se rencontrent dans un baiser qui se veut maladroit, hésitant, bref. Les lèvres de Bex sont tout ce qu'elle attend, aussi douces qu'elle les imaginées et elle est presque certaine qu'elle se découvrira rapidement une obsession pour le gloss à la fraise. Le deuxième est d'emblée plus passionné. Le bouts de ses doigts rencontre les joues de Bex, puis sa taille avant de descendre sur ses hanches. Elle l'attire vers elle pour plus de contact, toujours plus de contact. Son esprit à arrêter de fonctionner, laissant à son corps le loisir de répondre librement à ces besoins primitifs. Vite, elles sont prises dans une étreinte fougueuse et intime, une à laquelle ni l'une ni l'autre n'est disposée à donner fin, pas même pour respirer.

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MessageSujet: Re: whatever makes you sleep at night. (w/serri)   Ven 17 Juil - 16:11

L'alcool brûle sa gorge dans une douceur presque offensive. Agressant chaque papilles gustatives de sa langue, comme une attaque. Le verre vide trône sur la surface du comptoir, ces yeux arpentant le territoire, calculant systématiquement combien de mètres - plutôt centimètres à ce stade - les séparaient une de l'autre. Guettant chaque gestes que la brunette parvient à faire dans l'atmosphère maintenant lourd, chose qu'elle-même tente en vain de faire. Ces mots, restant sans cesse bloquer dans sa trachée, ne pouvant sortir pleinement sans faire de quelconque dégât potentiels. Des mots si puissants de sens, que son corps tremble à l'idée seule de les prononcer à haute voix. Le dégout passe sur ces lèvres maintes fois, alors qu'elle envisage le pire. Sa tête, bordé de sens, laissait son coeur souffrant, agonisant sous la seule requête de devoir à nouveau se cacher sous une façade écœurante. La nausée lui venant, à pensé pendant seulement un quart de seconde, qu'elle devrait reconsidéré ces choix dans l'immédiat. Sa vie pourtant parfaite se voulait moqueuse, riant ironiquement de sa vie, ou du moins, ce à quoi elle ressemblait maintenant. Régresser, intériorisé, l'avait mené à ce stade désespérant, totalement et complètement, d'attirance ne pouvant plus être garder dans sa forteresse d'ivoire. Son apparence parfaite serait gâché, ne serait plus jamais la même après que volontairement elle succède à ces envies les plus profondes enfouis. Bex Delhaye est debout, mais son équilibre est peu présent, la faisant vaciller d'un côté à un autre. Bientôt sa main prend appuie sur la première surface qu'elle croise, le comptoir de granite froid. Sa lèvre toujours enflé, ne lui fait maintenant plus mal, malheureusement. La douleur, lui laissant les deux pieds sur terre. Dire qu'elle ne pensait pas correctement ou pas du tout, ne serait que mentir. Sa tête tournait, ces pensés s'entremêlant, ne sachant plus sur quel pied exacte elle devait danser. Choisir la dérision, ou la raison? L'écho de son coeur, raisonnant plus que sa tête dans tout son corps, la guidait vers des sentiers inexplorée. Son désir brulant, criait dans ces veines. « Help yourself » Son regard croise les lèvres rosées de Serri; une erreur monumentale qui lui coûtera cher un jour. Bex en reste le souffle coupé, bouche bée. Sa lèvre roulant vers l'intérieur de sa bouche, ces dents l'accrochant quelques peu. Elle avale en moins de deux le liquide de feu avant de s'avancer, désirant plus que tout au monde l'étreinte de cette brune. Sa peau chaude contre la sienne. Elle supplie, chose qu'elle ne pensait jamais faire de sa vie. Geste désespéré. Mais pourtant si bon à la fois. « We shouldn't do this. » Dit-elle d'une voix incertaine. Oh, comment son corps prouvait à quel point elle mentait. Oscillant en sa direction, elles ne prirent pas une minute avant de finalement succomber à leur attraction, à ce besoin occupant sans cesse leurs ventres, serrant leurs estomacs. Bex, goûtant de nouveau au fruit dangereux et interdit qu'est Serri, ne peu qu'en vouloir plus, et plus encore. Le simple contact de ces douces lèvres contre les siennes d'abord insécure, devenant finalement urgent. Elle se refuse de parler ou même de respiré. Son contact n'étant que la seule chose qu'elle désire. Ces mains, empoignant la nuque de Serri, sans même s'en rendre compte, maintenant appuyé contre le comptoir. À bout de souffle, ces lèvres se décollent doucement, ces paupières s'ouvrant sur le visage de feu de Serri. « I'm not trash material.. I've never done it in a kitchen. » Dit-elle un sourire apparaissant sur ces lèvres. Rapidement elle recommence à l'embrasser, désirant recommencer encore et encore sans jamais s'arrêter. Jamais auparavant, n'avait-elle eu ce sentiment si serein, si bon, si.. incroyable et grand. « But I don't mind doing trash if it's with you. » Un sourire mesquin apparaît sur ces lèvres alors qu'elle laisse ces mains caresser les courbes définis de Serri. De ces cuisses jusqu'à sa taille, ces côtes, son corps svelte dans ces mains. Son coeur battant rapidement dans sa poitrine, elle ne peut retenir de se mordre la lèvre lorsqu'elle sent son soutif sous ces doigts, baissant le regard, elle n'attend plus pour lui soulever son haut, le passant par dessus sa tête, collant son corps à nouveau contre le sien, recommençant contre ces lèvres, descendant ensuite dans un moment d'impasse, dans son cou. D'abord tendrement puis de façon plus brusque, mordillant légèrement sa peau, ces mains caressant ces hanches, la collant contre elle le plus qu'elle le pouvait. Plus rien d'autre en ce moment ne lui important que cette brune qu'elle désirait plus qu'autre chose. Tous l'argent du monde ne lui apporterait jamais ce moment particulier qu'elle régresse depuis tant de temps. Et la simple pensé que Serri ressent la même chose, la rend folle. Folle de désir pour sa peau et ces lèvres.

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whatever makes you sleep at night. (w/serri)
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